vendredi, 06 novembre 2009
Voeux
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dimanche, 01 novembre 2009
Fatigue
« Ne vous tuez pas au boulot; achetez un revolver, c'est moins fatigant.» P.Doris
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vendredi, 26 juin 2009
Intox volontaire
L'Agence européenne d'évaluation des médicaments (EMEA) affirme que les médicaments antidouleur de ce type peuvent être mortels en cas de surdosage.
Les Di-Antalvic et consorts n'auront bientôt plus droit de cité dans les tiroirs des pharmacies.(ou chez vous)
Ce retrait, déjà effectif en Grande-Bretagne et en Suède depuis cinq ans, intervient après une recommandation de l'Agence européenne d'évaluation des médicaments (EMEA). En Suède (pour 9 millions d'habitants), des études ont relevé 200 morts par an et en Grande-Bretagne (pour 60 millions d'habitants), entre 300 et 400 par an, à l'occasion d'intoxications volontaires (tentatives de suicide) ou accidentelles à ce médicament.
Délivré sur ordonnance depuis 1964, ce médicament est indiqué dans le traitement des douleurs modérées ou intenses, ou qui ne sont soulagées ni par l'aspirine, ni par le paracétamol, ni par l'ibuprofène utilisé seul, explique l'Afssaps.

B.Iorga, Oct 1992
Le Figaro-Santé.25/06/2009.
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jeudi, 14 mai 2009
Jours
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jeudi, 01 janvier 2009
La fin
La disparition du silence, disait Cioran, doit être comptée parmi les indices annonciateurs de la fin.
Le suicide, comme le plus court chemin de soi à soi.
Un journal, comme mise à distance de soi à soi. (Jean Clair, Journal atrabilaire, 2006)
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jeudi, 24 avril 2008
Sensation
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mardi, 25 mars 2008
Régénération
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samedi, 10 novembre 2007
Quelqu'un(e)
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mardi, 06 novembre 2007
La bonne voie
(...)
Après tout, si l’on veut bien admettre qu’un écrivain est d’abord un homme qui a surmonté la peur du ridicule (comme les grâces stylistiques sont secondaires en comparaison de cette victoire !), je suis sur la bonne voie. Notre héroïsme à nous autres hypocondriaques, névropathes et dégénérés, c’est notre impudeur.
12:40 Publié dans Hara-kiri | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 11 octobre 2007
Avec ma main...
Linda Lê est une figure de la littérature peu connue du grand public. Sans doute parce qu'elle fuit les médias. Discrète, timide, silencieuse et mystérieuse, elle se définit comme «un ours qui se terre». La romancière de 43 ans passe le plus clair de son temps chez elle, dans son appartement parisien, à écrire des romans avec son stylo plume, à l'ancienne.
«In Memoriam», publié chez Christian Bourgois, évoque une absente. Sola, romancière, vient de se suicider: elle s'est pendue. Deux hommes étaient amoureux d'elle, deux frères rivaux depuis l'enfance. Le plus jeune, qui rêvait d'être le double masculin de cet écrivain va écrire son histoire, et profiter de ce récit pour évoquer aussi son existence, ses frustrations, ses ratages. Les thèmes récurrents de Linda Lê réapparaissent: l'exil (Linda Lê est originaire de Saïgon et son père est mort là-bas, lui qui n'a pas choisi l'exil en France), la figure du père, la gémellité, à travers le portrait de la rivalité des frères amoureux de Sola, l'absence et la culpabilité.
Que faire de la mort d'une femme qu'on a aimé ? Pourquoi ne pas être parvenu à sauver celle dont «la folie était de croire en une littérature qui sauve»? Ce n'est pas un livre larmoyant, complaisant ou morbide, mais le chant d'amour d'un homme pour une disparue. Un roman incandescent écrit dans une langue classique, ciselée. Chaque mot est incroyablement juste, on devine une langue polie comme un galet, une romancière obsédée par le juste mot et le désir vital d'écrire. Un univers inspiré des écrivains que Linda Lé cite volontiers: Marina Tsvetayeva et la poétesse autrichienne Ingeborg Bachmann qui disait, reprenant Flaubert: «Avec ma main brûlée, j'écris sur la nature du feu».
Par BibliObs.comVincent Josse
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